Introduction

Publié le par djc79

Les premières automobiles modifiés aux USA le furent pendant la grande dépression par des jeunes dans le sud de la Californie,
 la région des lac asséchés.
Les voitures étaient « préparés » dans les arrières cours de leurs propriétaires qui ce défiaient dans des courses d’accélération
en ligne droite. Ces voitures étaient le plus souvent leurs voitures de tout les jours donc devaient être performantes pour les
courses mais aussi leurs permettre d’aller au boulot les autres jours de la semaine.
On les appelait alors des « gow jobs » ou « soup-ups» . Les bases étaient le plus souvent des Ford model T  ou A, pas chères
et trouvables en grande quantités qui étaient préparées en s’inspirant des modèles Ford de compétitions de l’époque.
Le but était de gagner du poids en enlevant les capots moteur , les accessoires inutiles ou le pare-brise afin
d’avoir le meilleur rapport poids-puissance possible tout en trafiquant leurs quatre cylindres.
Ensuite ce sont ajoutés aux roadster des coupés et des berlines dont le toit  était découpé et « rabaissé »
( on parle de « top shop ») afin d’améliorer l’aérodynamisme. Le train arrière recevait des roues de plus fort diamètre et on
laissait devant les roues d’origines voire d’autre plus petites pour avoir l’arrière de la voiture plus haut que l’avant  (« rake ») et
favoriser la vitesse et la pénétration dans l’air .
Des trous (« louvers » ) étaient percés un peut partout pour évacuer l’air et refroidir le moteur, et on ajoutait parfois aux roues
des disques d’aluminium en guise d’enjoliveurs pour diminuer la résistance à l’air.
A partir des années trente le moteur de prédilection était le V8 ford flathead de 85cv d’origine qui offrait de belles possibilités
de préparations à moindre coût, et on arrivait à doubler la puissance du moteur pour dépasser les 160 km/h pendant les courses
sur les lacs asséchés.
Durant la seconde guerre mondiale les jeunes appelés venus des quatre coins du pays s’échangèrent des photos et les récits de
leurs exploits et à la fin de celle-ci le mouvement explosa outre atlantique.
De retour au pays les GI’s disposant d’un peut d’argent et de leur expérience mécanique acquise durant la guerre ce livraient
par centaine aux courses sur les lacs asséchés, sur les routes ouvertes et dans les rues, dans des escapades dangereuses. Ainsi
Les hots rodders paradaient la nuit tombé pour montrer leurs bolides et défier leurs adversaires. Pour la population ce mouvement
incarnait alors l’apparition d’un problème national, la délinquance juvénile et l’apparitions des « gangs » . Avec le « rock’n’roll »,
le hot rodding est devenu le symbole de la  parti rebelle de la jeunesse américaine.
Afin de présenter le phénomène au public la première exhibition hot rod est organisé en janvier 48 au « national guard armory » de
Los Angeles et un magazine voit le jour « Hot Rod Magazine » . Avec le renfort de la National Hot Rod Association (1951) ces acteurs
du milieu ont essayé de redorer l’image du mouvement en favorisant la coopération entre rodders et policiers et en créant des courses
de Drag pour remplacer les courses de rues.
A partir de là de nombreux rodders ont construit des voitures exclusivement pour les courses de Drag pendant que d’autres continuaient
à construire des « street rods » pour les courses aux feux rouges, de plus en plus travaillés au niveau du look pour avoir une voiture  
de tout les jours au « top » sur les boulevards.
 
D’autres encore ont commencé à s’intéresser au look plutôt qu’aux performances …

 

"Après cette petite page d'histoire n'espérés pas voir des véhicules classiques, écouter de la musiques classiques, et rencontrer des filles "BCBG", vous allez être propulsés dans un autre monde....."

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